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Le projet Canadiens à la recherche de solutions et d'innovations pour vaincre la maladie rénale chronique (Can-SOLVE CKD) s’agit d’un réseau unique en son genre de recherches sur le rein qui place les patients au cœur de toutes ses activités. Son objectif est d’améliorer la qualité des soins aux personnes atteintes de maladies rénales, d'aider les patients à connaitre de meilleures perspectives et à profiter d'une meilleure qualité de vie. En mars 2016, l'honorable Jane Philpott, ministre de la Santé, annonçait que le réseau serait l'un des 5 bénéficiaires d'un financement de 12,5 millions de dollars dans le cadre de la Stratégie de recherche axée sur le patient (SRAP) des Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC).

La Société canadienne de néphrologie (SCN) et La Fondation du rein sont les fiers partenaires d’années de planification et d’élaboration ayant débouché sur la création du réseau. Nous entendons continuer de recueillir des fonds afin de soutenir notre investissement de 3,35 M$ à titre de principal bailleur de fonds de ce projet novateur, en dehors du gouvernement. 
 
Le Conseil des patients et le Conseil de la recherche et de l’engagement des peuples autochtones offrent une occasion exceptionnelle à ceux et celles qui sont directement touchés par la maladie rénale de fournir du leadership, des conseils et une orientation aux chercheurs pendant la durée de l’initiative Can-SOLVE CKD.

Les travaux entrepris par le réseau de 2016 à 2023 s’inscrivent dans trois domaines thématiques :
  • Identifier et soutenir les personnes atteintes d’une maladie rénale les plus à risque de connaître de mauvais résultats.
  • Tester et définir les meilleurs traitements pour améliorer les résultats et la qualité de vie.
  • Établir les meilleures façons d’offrir des soins axés sur le patient au 21e siècle.
De nombreux partenaires rendent notre travail possible en assurant le financement et le soutien en nature nécessaires. Entre autres contributeurs, on compte des universités, des programmes de néphrologie provinciaux, des associations de professionnels et des centres/groupes de recherches ainsi que des regroupements de patients, des intervenants pancanadiens, des groupes de recherche internationaux et des partenaires du secteur qui ont collectivement engagé des millions de dollars de financement.

Les donateurs de Can-SOLVE CKD 

La Fondation du rein s’est engagée à appuyer financièrement le réseau Can-SOLVE CKD à hauteur de 3,35 millions de dollars. Nous remercions nos nombreux donateurs -- particuliers, entreprises et fondations -- pour leur générosité et leur soutien sans faille qui nous permettent de tenir nos engagements, et notamment :
 
Rose Regan en mémoire de son époux Michael Joseph Regan
Leslie et John Pearson et leur famille 
Otsuka Canada
Janssen

John et Lotte Davis - AG Hair
Leo et Judith Fleming
Fondation Margaret Rothweiler
Reg et Aynsley Helwer et leur famille 
Elisabeth Fowler
Financière Sun Life Financial
Joyce Van Deurzen
Boone Food
Greg Robbins et sa famille

Commentaires de patients et patientes :
 
« En tant que personne atteinte d’une MRC, je crains de vivre le même sort que d’autres membres de ma famille : commencer les dialyses avant d’atteindre 40 ans, ressentir des douleurs et de la fatigue chroniques, cesser de travailler ou devoir le faire à temps partiel, contracter le diabète et une cardiopathie, subir une foule d’opérations pour la pose d’endoprothèses, de greffons vasculaires et de fistules, contracter des infections et se faire amputer des membres… Ce n’est pas l’avenir dont je rêve, ni celui que je souhaite à mes proches ! Être membre du réseau Can-SOLVE CKD me permet de prendre part au changement et d’aider des professionnels de la santé résolus à améliorer la santé rénale et les soins en néphrologie grâce à la recherche. »

« C’est vraiment extraordinaire de permettre aux patients et aux patientes de s’exprimer sur l’avenir des soins et de la recherche en néphrologie…une approche avant-gardiste. Bien entendu, nous aimerions tous assister à la découverte d’un traitement curatif, mais en attendant, nous voulons être certains que tout est fait pour améliorer la qualité de vie des malades dès aujourd’hui. Pas dans 10 ans, pas dans 20 ans… maintenant ! »